Nouvelles

28 août 2026

Chers frères et sœurs,

Nous sommes rentrés chez nous, mon épouse et moi, mardi soir après un long retour de deux jours. Ce voyage, dans l’ensemble, a été réussi, malgré le fait que nous n’avons pas pu voir notre membre en Afrique comme il était prévu. Nous n’en avons toujours pas de nouvelles et nous continuons d’essayer de le contacter. Je vous remercie encore pour vos prières pour notre protection lors de nos voyages et pour le bien-être de nos frères et sœurs de par le monde.

Nous nous sommes replongés dans le travail du bureau le lendemain de notre retour. Le prochain numéro de Discerner est presque prêt à partir chez l‘imprimeur et d’autres documents seront bientôt affichés grâce aux bons soins de M. Dubois. J’ai enregistré une émission d’À propos mercredi et nous nous préparons intensivement maintenant pour les fêtes d’automne.

Note de sabbat

La modeste abeille a démontré une capacité à comprendre des concepts mathématiques, notamment à faire la distinction entre les nombres pairs et impairs ! C'est la seule espèce connue, outre l'être humain, à posséder cette faculté !

Une étude publiée dans la revue Frontiers in Ecology and Evolution a décrit une expérience menée par des chercheurs à Toulouse, en France.

Des abeilles en vol libre ont été capturées, réparties en deux groupes et soumises à une série de tests.

On a présenté aux abeilles des cartes comportant un nombre variable de cercles, de triangles, de carrés ou de losanges. Certaines cartes présentaient un nombre impair de formes, tandis que d'autres en affichaient un nombre pair.

Lorsque les abeilles du premier groupe se posaient sur une carte comportant un nombre pair de formes, elles étaient récompensées par de l'eau sucrée. Si elles se posaient sur une carte affichant un nombre impair, elles recevaient de la quinine, une substance amère qu'elles n'apprécient pas.

Pour l'autre groupe d'abeilles, les récompenses et les punitions étaient inversées.

Les deux groupes ont appris rapidement, même lorsque les chercheurs modifiaient les formes et augmentaient leur nombre par carte jusqu'à 11 ou 12.

Avec un peu d'expérience, les abeilles ont démontré leur capacité à distinguer les cartes à nombre impair de celles à nombre pair dans près de 80 % des cas.

Pour s'assurer que les abeilles faisaient leur choix en fonction du nombre de formes, les chercheurs nettoyaient régulièrement les cartes afin d'éliminer tout indice olfactif. Ils modifiaient également la position des cartes pour empêcher les abeilles de mémoriser l'emplacement d'une carte « sucrée ».

Un constat intrigant a été relevé par les chercheurs : les abeilles récompensées pour les nombres impairs apprenaient plus vite que celles récompensées pour les nombres pairs. C'est l'inverse de ce que l'on observe chez l'humain, qui classe plus rapidement les nombres comme pairs qu'impairs.

Ces résultats sont remarquables, d'autant plus que les abeilles possèdent un cerveau de la taille d'une graine de sésame.

L'abeille compte moins d'un million de neurones. Cela peut sembler beaucoup, mais ce chiffre ne représente qu'environ un cent millième du nombre de neurones que vous et moi possédons.

Et pourtant, certains d'entre nous pourraient parfois éprouver des difficultés face à cette même tâche ! Pour autant que j'aie pu le constater, les chercheurs n'ont aucune explication quant à la capacité mathématique de l'abeille, car celle-ci ne semble pas offrir d'avantage naturel pour localiser des sources de nourriture ou retrouver la ruche.

Mais qu’est-ce qui a poussé les chercheurs à vérifier si les abeilles étaient capables de distinguer les nombres pairs des nombres impairs ? Quoi qu’il en soit, leurs recherches démontrent l'incroyable complexité de la création divine.

La théorie répandue selon laquelle les formes de vie modernes seraient le fruit d'éons d'évolution aveugle ne pourra jamais expliquer les nombreuses complexités miraculeuses et les caractéristiques surprenantes que nous observons chez les créatures qui nous entourent.

Quel est l'intérêt ou l'avantage évolutif, pour une abeille, de distinguer les nombres pairs des nombres impairs ? Rien de tout cela ne peut s'expliquer sans reconnaître l'intelligence insondable et la puissance immense du Dieu Créateur.

Comme l'a écrit l'apôtre Paul : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1:20).

Dieu a conçu et créé tout ce qui existe, jusque dans les moindres détails que nous découvrons encore et que nous ne pouvons pas pleinement comprendre. Cela nous révèle la puissance incroyable et la magnificence de notre Dieu admirable !

Je doute que le roi David ait connu ce fait concernant les abeilles, mais il en savait assez pour écrire : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8:5).

La modeste abeille nous rappelle de faire preuve d'humilité devant le grand Dieu Créateur que nous adorons !

Pour en savoir plus, consultez l'article L’objet de la création.

Je vous souhaite tous frères et sœurs, un sabbat reposant et encourageant.

Votre serviteur en Christ,

Joël C. Meeker