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27 février 2026

Chers frères et sœurs en Christ,

J’espère que vous allez tous bien. Le 23 janvier 1922, le monde fut témoin d'un « miracle »  médical. Ce jour-là, deux médecins, Frederick Banting et Charles Best, administrèrent une dose d'un extrait récemment purifié par le biochimiste médical James Collip à Leonard Thompson, un adolescent de 14 ans plongé dans le coma, dans un service hospitalier de Toronto. 

Ce garçon souffrait de diabète de type 1, également appelé diabète juvénile. Jusqu'alors, il était rare que les enfants atteints de cette maladie survivent plus d'un ou deux ans après le diagnostic. Ces enfants souffraient d'acidocétose diabétique et finissaient par tomber dans le coma avant de mourir. Leurs parents et leurs proches, dévastés, restaient à leur chevet, attendant l'inévitable décès. Dans les 24 heures suivant l'administration du nouvel extrait, la glycémie de Leonard chuta à des niveaux quasi normaux. Cette injection salvatrice fut la première utilisation d'un nouveau médicament dérivé du pancréas de bœuf : l'insuline. Un siècle plus tard, l'insuline reste le traitement de référence pour les personnes atteintes de diabète de type 1.

J'ai peine à imaginer la douleur de la famille de ce jeune garçon. Apprendre que son enfant est atteint d'une maladie incurable est un choc terrible. Puis, se retrouver impuissants à ses côtés dans une chambre d'hôpital, impuissants face à la dégradation de son état et à son coma. Ils ne pouvaient qu'assister, le cœur et l'âme déchirés, à la mort de leur enfant. Je doute que les mots puissent exprimer le flot d'émotions ressenties en voyant un enfant, que l'on croyait condamné, se réveiller soudainement du coma !

Les découvertes et les actions de plusieurs médecins et chercheurs ont permis de mettre au point un traitement pour une maladie infantile presque toujours fatale. Grâce à un traitement et à un suivi médical attentif, les enfants diagnostiqués aujourd'hui avec cette maladie peuvent espérer vivre une vie relativement normale, voir leurs enfants, petits-enfants et même arrière-petits-enfants ! En 1922, ces enfants étaient condamnés – mais aujourd'hui, toute une vie s’offre à eux !

Cette histoire vraie devrait nous rappeler bien des souvenirs. « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.… [Mais] nous qui étions morts par nos offenses, [Dieu] nous a rendus vivants avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) » (Éphésiens 2:1-2, 5).

Sans le sacrifice de Jésus-Christ pour payer le prix de nos péchés et nous libérer de la sentence de mort qui pesait sur nous, nous serions comme Leonard Thompson dans cette salle d’hôpital en 1922 : sans espoir et sans avenir. Mais notre Créateur aimant a conçu et mis en œuvre un plan qui comprend quelque chose de bien plus merveilleux que la découverte de l’insuline. Ce plan divin a pour fondement le sacrifice de « la Parole », qui était lui-même Dieu (Jean 1:1). Et son sang juste est assez puissant pour payer le prix de chaque péché de chaque être humain qui a vécu, ou qui vivra !

Chaque printemps, Dieu appelle les chrétiens à célébrer la Pâque du Nouveau Testament. C'est un temps de réflexion sur l'alliance que nous avons conclue avec Dieu lors de notre baptême. La Pâque commémore le sacrifice du Christ, afin que ceux qui se repentent et se soumettent à Dieu puissent voir leurs péchés couverts par le sang du Messie.

L’apôtre Paul écrit : « Vous avez été ensevelis avec lui par le baptême, et vous êtes aussi ressuscités avec lui par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, mais il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant pardonner toutes nos offenses » (Colossiens 2:12-13).

En janvier 1922, un travail acharné a permis un véritable « miracle » médical pour de nombreux enfants gravement malades. Le parallèle avec notre expérience spirituelle actuelle devrait être évident. L'insuline peut prolonger la vie d'un enfant diabétique de 50, 60 ans, voire plus, mais le sacrifice de notre Sauveur a le pouvoir d'offrir la vie éternelle à ceux qui se repentent et se soumettent humblement à Dieu !

Voilà qui mérite réflexion. Pour en savoir plus, consultez notre article en ligne : « Pourquoi fallait-il que Jésus meure ».

Je vous souhaite à tous, frères et sœurs, un sabbat édifiant,

Joël C. Meeker

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